Société Archéologique  du Midi de la France
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SÉANCE DU 13 OCTOBRE 2020

Séance privée
separateur

Communication courte de Jean-Louis Rebière et Anne Bossoutrot : «  L’église d’Ourjout, découvertes et restauration  ».

. L’église Saint-Pierre d’Ourjout, située dans un petit village au bord de la Lèze, a été l’objet d’une découverte d’exceptionnelle de peintures murales du XII° siècle en 2012, à l’occasion de la dépose du retable du XVIII° siècle pour restauration.

La découverte d’un collège apostolique, et notamment d’une frise comportant des signes du zodiaque, a conduit la Direction Régionale des Affaires Culturelles à financer un important diagnostic réalisé par une équipe pluri-disciplinaire. Plusieurs volets d’études ont été traités. L’un d’eux a consisté à réaliser des sondages de peintures. Ceux-ci ont fait apparaître sur les murs de la travée droite du choeur une Crucifixion, une scène du Baiser de Judas et une Annonciation.

Les analyses techniques relatives, à l’étude de sa pathologie pour la conservation de l’édifice ont conduit ensuite la mairie et la DRAC à nous confier la maîtrise d’oeuvre de la restauration et mise en valeur de la petite église.

Un tel travail nécessite de traiter chacune des parties de l’église, les problématiques de conservation et de présentation et mise en valeur de l’ensemble. Ce travail, objet de la présentation du 13 octobre, en montrera la complexité, puisqu’il est nécessaire de concilier les aspects techniques de restauration du gros-oeuvre, des matériaux, des décors et la présentation et mise en valeur de tous les éléments que comporte l’église, mais également les désirs et visions de l’édifice des différents intervenants impliqués dans le projet. S’y ajoute les vestiges qui ont été découverts sous la cuve de l’autel du XVIII° siècle et son plancher.

Communication de Patrice Cabau et Jean Luc Boudartchouk : La charte de Landeyrat et les montagnes d’Auvergne autour de l’an mil.

La "charte de Landeyrat" (Cartulaire de Saint-Flour, n°1) est un document exceptionnel se rapportant à des décisions épiscopales sans équivalent prises à à Aurillac en 972. Dans ce document authentique apparaissent les limites orographiques et administratives d’une "patria" distincte du reste du diocèse de Clermont, et dont le territoire considérable semble préfigurer le futur Bailliage des Montagnes du XIIIe siècle.

 

 


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