Séance du 10 mars 2026

Communication courte de Marie Vallée-Roche, Les inscriptions de Saint-André de Roubichoux, Sonnac sur l’Hers, Kercorb, Aude.
Les inscriptions sur un fragment de table d’autel à Saint André de Roubichoux, commune de Sonnac sur l’Hers, dans le Kercorb, Aude, ont fait couler beaucoup d’encre. Il y a une vingtaine d’années, on les a même attribuées à l’écriture araméenne ! Il s’agit en réalité d’une inscription latine du Xe siècle qui pourrait rattacher ce monument à l’abbaye de Camon (Ariège). Le décor évoque des thèmes paléochrétiens très maladroitement copiés dans un registre qui rappelle les illustrations de livres carolingiens contemporains et les thèmes repris au début de l’art roman au XIe siècle.

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Communication courte de Quitterie Cazes, A propos du palais épiscopal médiéval de Toulouse.

Napoléone, Secrétaire générale, Machabert, Secrétaire adjointe, Mmes, Brouquet, Cazes, Fournié, Ledru, Vallée-Roche, Watin-Grandchamp, MM. Balty, Catalo, Garland, Garrigou Grandchamp, Lassure, Macé, Mange, Peyrusse, Pradalier, Sournia, Testard, Tollon, membres titulaires ; Mme Balty, MM. Depeyrot, Dubois, Kerambloch, Peloux, Terrasson membres correspondants.
Excusés : Mmes Dumoulin et Pradalier, M. Cazes.
Invité : M. Fabrice Ryckebuch.

La Présidente ouvre la séance et accueille notre invité du jour, M. Fabrice Ryckebuch, qui prépare une thèse sur Pierre Soybert, évêque de Saint-Papoul au XVe siècle.

Puis elle fait passer parmi les membres une lettre envoyée par la Mairie de Toulouse, nous invitant, le jeudi 19 mars à 12h00 au Square Charles-de-Gaulle, à une cérémonie destinée à rendre hommage aux victimes civiles et militaires des attentats. Un autre courrier émanant de la Société d’études scientifiques de l’Aude nous a été adressé pour nous informer de ses actualités.
Elle nous annonce ensuite l’inauguration prochaine d’une exposition au Musée Saint-Raymond intitulée Gaulois mais Romains ! Chefs-d’œuvre du musée d’Archéologie nationale. Celle-ci se tiendra du 3 avril au 3 janvier, ce qui nous laissera le temps de programmer sa visite, peut-être à la rentrée de la prochaine année académique.

Virginie Czerniak présente encore deux ouvrages donnés à la bibliothèque de notre Société :
-  Le catalogue de la collection Paul Narce (voir la communication et le compte rendu de la séance du 16 décembre 2025), offert par Gilles Vivier ;
-  Lorenzo Carras-Pugibet et Claire Rousseau, Enluminer l’amour, le manuscrit secret, éd. de la Marine nationale, 2026, offert et dédicacé par Claire Rousseau. Une exposition sera organisée autour de ce manuscrit, que nous ne manquerons pas de visiter.

La Présidente rappelle par ailleurs la tenue de notre Séance publique le 29 mars prochain. Elle invite tous les membres à diffuser largement cette information et précise que c’est Henri Pradalier, Président honoraire de notre Société, qui fera la conférence, sur un thème est issu de l’une de ses dernières publications : 1096, consécration de l’autel de Saint-Sernin par le pape Urbain II (coll. Cette année-là à Toulouse. Éd. Midi-Pyrénéennes, 2024). Cette séance publique constitue une vitrine pour notre Société, notamment par rapport à la Mairie, à l’heure où les subventions sont en baisse. Il est donc important que les membres soient présents pour montrer combien notre Société est active.

Elle donne enfin la parole à Quitterie Cazes pour la première communication du jour intitulée À propos du palais épiscopal médiéval de Toulouse.

Virginie Czerniak remercie notre consœur pour cet exposé ; elle lui demande quelle est la surface de carrelage conservée. Quitterie Cazes répond qu’en comptant les lacunes, on arriverait aux environs de 100 m2, ce qui correspondrait au sol de l’aula et de la chapelle. Cette dernière se situait à une extrémité puisque les textes mentionnent la chapelle, l’aula et encore deux chambres. Elle précise par ailleurs qu’il serait nécessaire de nettoyer les lieux pour mieux cerner les vestiges (dans des caves à l’heure actuelle). Notre Présidente demande encore si une dépose est envisagée. Quitterie Cazes dit avoir envoyé un rapport à la Préfète et au SRA en décembre 2015 et n’a reçu aucune réponse depuis. Pierre Garrigou Grandchamp s’étonne de la configuration en plan de la chapelle et Henri Pradalier ajoute qu’elle apparaît en effet orientée au Sud. Notre consœur reconnaît qu’il faudrait peut-être faire pivoter le plan d’Esquié, bien que l’on ne puisse exclure que la chapelle n’ait pas été orientée (Esquié indique bien sur son plan que l’autel est placé du côté sud). L’emplacement de l’autel, en négatif sur le dessin du pavage par Esquié, est le principal argument pour attribuer ce pavage à la chapelle, mais les textes situent également la chapelle, l’aula et les deux chambres, les unes à la suite des autres. Fabrice Ryckebuch confirme la présence d’une chapelle de l’évêque dans le palais épiscopal par les textes : en effet, l’évêque de Mirepoix y est consacré au XVe siècle ; elle est bien située « au bout de l’aula ». Laurent Macé pense par ailleurs qu’avec un bon relevé ou de bonnes photographies il serait possible de préciser la datation du carrelage à partir du tracé de la fleur de lys qui décore certains carreaux ; on serait selon lui à la fin du XIIIe siècle. Jean Catalo demande si notre consœur a pu relever la présence d’autres motifs décoratifs – car aucun d’eux n’apparaît sur le dessin d’Esquié – et si la tranchée mentionnée lui a permis d’observer la coupe stratigraphique sous le dallage. Quitterie Cazes répond qu’il n’a pas été possible d’inspecter tout le carrelage conservé puisque seule une petite partie était dégagée et que l’éclairage n’était pas excellent lors de sa visite. Elle précise enfin qu’Esquié a seulement dessiné la disposition des carreaux dans le dallage et ce calepinage n’est sans doute pas précis. Quant à la tranchée, étant accompagnée, elle n’a pas osé se pencher dessus, mais elle pense qu’il y a certainement des choses sous le dallage.

Henri Pradalier voudrait des précisions sur le vocabulaire employé dans les textes : si le terme de domus est utilisé par Grégoire de Tours, quand apparaît le mot palatium ? Vers le XIIIe ou le XIVe siècle, répond Quitterie Cazes. Fabrice Ryckebuch précise qu’avant d’être nommé « palais », le bâtiment est désigné par le terme hospicium. Notre ancien Président revient encore sur le texte où il est précisé in aula veteri episcopali, qui laisse supposer qu’il y a un palais neuf et un palais vieux, comme à Albi, à Narbonne et ailleurs. Il y a donc vraisemblablement deux chapelles, dans chacun des deux bâtiments. Quitterie Cazes pense alors que si les dallages datent de la fin du XIIIe siècle, on est plutôt en présence du Palais neuf. Par ailleurs, l’aula veteri est citée en 1313 (donc l’aula nova existe). Patrice Cabau précise qu’un texte royal de 1279 mentionne l’aula magna episcopi Tolosani, autrement dite domus seu aula maior episcopalis. Henri Pradalier propose à notre consœur de vérifier si des liens existent entre ce carrelage et celui découvert au Palais de La Berbie à Albi, qu’il a publié avec Jean-Michel Garric. Quitterie Cazes rappelle qu’avant de se lancer dans toute hypothèse, il serait nécessaire de procéder à un nettoyage complet des lieux. Celui-ci se ferait dans des conditions difficiles puisqu’il n’y a qu’1,10 m sous plafond. Il ne sera pas simple non plus d’entrer dans les bâtiments de la Préfecture avec les contraintes du plan Vigipirate qui touchent actuellement tous les édifices publics.

Virginie Czerniak remercie notre consœur et donne la parole à Marie Vallée-Roche pour la seconde communication courte de cette séance : Les inscriptions de Saint-André de Roubichoux, (Sonnac sur l’Hers, Kercorb, Aud.

Virginie Czerniak remercie notre consœur et lui demande quelles sont les dimensions de l’autel portant les inscriptions. La longueur est d’environ un mètre, répond Marie Vallée-Roche, et la profondeur est inconnue puisque la pierre est cassée. Cette dimension paraît modeste, poursuit-elle, mais elle a travaillé sur l’autel d’Auriol au Musée Granet qui est à peu près de la même taille. Pierre Garrigou Grandchamp demande si cette inscription figure dans le Corpus ou si elle est inédite. Depuis son étude sur Minerve (voir MSAMF, vol. LXXIII (2013), p. 43-108), notre consœur s’est livrée à un travail d’inventaire (qui n’est toujours pas achevé). Elle a pu ainsi dénombrer jusqu’à présent plus de 80 autels graffités dont la plupart sont totalement inédits. Elle ajoute que des noms de personnages peuvent être rattachés à la même période ; la concentration maximale semble se situer sous le règne de Charles le Chauve. Elle prend pour exemple l’autel d’Auriol, daté de cette époque et dont il a été possible de retrouver la trace des signataires ; ils étaient tous des personnages de l’entourage de Boson l’Imposteur (ce qui situe les graffitis entre le règne de Charles le Chauve et Charles le Gros). C’est une époque, poursuit-elle, où les inscriptions sur autels sont les plus nombreuses, il s’agit plus précisément de signatures à replacer dans le cadre d’actes particuliers. Elle précise que les graffitis de Saint-André de Roubichoux n’entrent pas dans le cadre de cette étude puisqu’ils révèlent le nom du consécrateur et celui de l’artisan qui l’a fait. Elle les rapproche de ceux de l’autel conservé au Musée de Saint-Bertrand de Comminges (voir BSAMF, vol. LXXIII (2013), p. 272) ; il s’agit-là de cas relativement fréquents. L’étude que notre consœur a entreprise se resserre sur les autels gravés de plusieurs noms dans le cadre d’un acte officiel où l’on prend comme témoins, ou garants, les martyrs dont les reliques sont contenues dans le loculus. On peut suivre cette pratique, explique-t-elle, de la fin du IXe siècle jusque vers 1030. Le changement de pratique vient du bouleversement de la société survenu au XIe siècle avec les prémices de la Réforme Grégorienne et la profonde mutation de celle-ci avec le passage à la féodalité.

Pierre Garrigou Grandchamp fait remarquer que grâce à ces inscriptions, nous avons tout de même la mention de toute une série d’artistes du Haut Moyen Âge. Notre consœur confirme et précise que, considérées comme des graffitis, ces inscriptions ont toujours été vues comme un genre épigraphique mineur et, dans la plupart des cas, elles n’entrent pas dans les répertoires officiels. Il faut donc constituer ce corpus et c’est d’ailleurs ce à quoi notre consœur s’emploie.

Revenant sur les inscriptions effectuées dans le cadre d’actes particuliers, Marie Vallée-Roche note que l’on trouve parfois en plusieurs endroits la signature d’un même personnage. La question s’était posée de savoir si les gens gravaient eux-mêmes leur nom ou s’ils le faisaient faire. Notre consœur pencherait plus volontiers pour la première hypothèse car, même si les outils et le graphisme sont différents, le même personnage a toujours tendance à écrire ses lettres de la même façon. Selon elle, si l’on prend un engagement devant Dieu, devant les reliques des saints et des personnages importants, on essaye de signer soi-même. Elle reconnaît cependant que tout le monde n’est pas d’accord avec cette hypothèse. Virginie Czerniak voudrait savoir si notre consœur a trouvé des développements iconographiques d’une thématique semblable à celle présentée sur les tables qu’elle a étudiées. La thématique la plus fréquente répond Marie Vallée-Roche est celle des oiseaux représentant les âmes des martyrs, comme on le voit d’ailleurs dans tous les Beatus de l’époque. En évoquant la table d’autel de Moissac, notre Présidente demande encore si des traces de polychromie ont été remarquées. Notre consœur regrette de n’avoir vu que des tables non répertoriées, souvent laissées dehors et exposées aux intempéries ou massacrées par ignorance. D’autres fois, le temps qu’elle se déplace pour voir un fragment signalé, la pierre a disparu.

Le fragment d’autel dont il a été question faisait office de seuil et Henri Pradalier voudrait savoir si d’autres vestiges étaient présents alentour. Marie Vallée Roche répond par la négative et ajoute qu’il est très fréquent de retrouver ces pierres à cet endroit. Elle prend l’exemple de l’église du petit village d’Aigues-Vives près du hameau de Paguignan (Hérault) où fut retrouvé un autel grafitté sous le seuil à l’occasion de sa rénovation. Henri Pradalier évoque également le cas de l’autel de Toreilles (Pyrénées-Orientales) qui avait été remployé en marche de chœur. Cette utilisation a des raisons liturgiques, reprend notre consœur, puisque le seuil des églises est sacré. Elle note cependant qu’elle en a également trouvés encastrés dans le mur.

C’est une pratique qui permet également de les conserver in situ ajoute Dominique Watin-Grandchamp. Revenant sur le problème de la personne qui écrit, elle évoque l’autel de Moissac où se trouvent des écritures très personnalisées qui caractérisent, selon elle, des signatures individuelles. Cette question est très importante, reprend Marie Vallée-Roche. Pour elle, l’acte de signer paraît logique puisque ces personnages s’engagent. Par ailleurs, elle s’était rapprochée de Thierry Grégor, à l’Université de Poitiers, qui l’a informée sur les outils utilisés. Il lui avait notamment expliqué que grâce à la macrophotographie elle pouvait déterminer la nature des outils employés. En effet, l’utilisation de poinçons dont l’extrémité est en forme de « V » ou d’« U », peut donner des indications chronologiques supplémentaires.

Laurent Macé fait une remarque sur les deux inscriptions présentées : il note que celle du prêtre qui consacre l’autel est plus petite que celle de l’artisan. Il doute alors de l’argument d’humilité pour ce dernier (dont le nom est écrit à l’envers par rapport à celui du prêtre) ; il se demande quelles sont les étapes d’exécution de ces inscriptions. Olivier Testard fait remarquer que l’artisan signe son œuvre une fois qu’elle est achevée alors que le prêtre appose son nom, une fois l’autel consacré, dans l’espace restant sur la tranche de l’autel.
Louis Peyrusse se demande s’il n’est pas plus simple de penser que les signatures étaient tracées à l’encre et qu’un artisan venait les graver dans un second temps. Marie Vallée-Roche a eu cette discussion avec Thierry Grégor et il semble que dans un premier temps les signatures soient gravées d’un seul jet mais, à une époque plus tardive, les noms sont inscrits en reliant des points faits au poinçon. Louis Peyrusse se demande encore combien de temps cela peut prendre de graver une signature sur la pierre. Notre consœur répond qu’un atelier avait justement été mis en place à La Caunette près de Minerve lors des Journées scientifiques en Minervois le 12 novembre 2017 et les gens ont été invités à s’essayer à la gravure. Il y avait des individus habitués à travailler la pierre, des archéologues et d’autres. Les résultats montrent que le temps de gravure est très variable selon les gens : ceux qui ont l’habitude de travailler la pierre peuvent achever leur travail en 20 mn alors que pour d’autres, 1 h 30 est nécessaire. Le test a été fait sur du marbre mis à disposition pour cette expérience par les carrières de Saint-Pons de Thomières, dont les caractéristiques techniques étaient assez proches du matériau de l’autel de Minerve (en marbre de Carrare).
M. Balty s’étonne que notre consœur exclût l’hypothèse du nom du commanditaire car, jusqu’à la fin de l’Antiquité, aux IVe et Ve siècles, les « signatures » suivies de me fecit signifient « m’a fait faire ». En effet, répond Marie Vallée-Roche, à Minerve on trouve l’inscription Rusticus … fieri fecit (« a fait faire ») en 456, et reconnaît de pas avoir d’avis sur la question.

Sans être spécialiste des inscriptions du Haut Moyen Âge, Laurent Macé trouve que la graphie des « signatures » présentées lui évoque plutôt l’époque mérovingienne, notamment par la forme du « A » et du « S » d’ISARNUS. Il s’interroge également sur le « R » et ce point couvert d’un petit chapeau qu’il trouve très archaïsants. Notre consœur dit ne pas avoir d’avis sur la datation, mais elle a pu noter cependant que certaines signatures de la fin du IXe siècle pouvaient donner cette impression d’archaïsme. Elle ajoute que cette graphie peut cohabiter avec une autre inspirée de l’écriture caroline à la même époque. Quant au point couvert d’un petit chapeau, on le trouve aussi en Catalogne, notamment à Saint-Pierre de Terrassa-Egara (près de Barcelone).
Laurent Macé revient sur l’inscription où il lui semble voir d’autres lettres entre « PRESBITER » et « ISARNUS » ainsi qu’un « B » ou un trait après « FECIT ». Notre consœur y voit en effet des signes mais surtout des fractures, des chocs ou des rayures profondes dans la pierre, qui se perçoivent mal sur la photographie. Faire la différence entre les deux est d’autant plus difficile que tout a été marqué à la craie ; c’est en travaillant à la lumière rasante, pour bien isoler les empreintes de poinçons, qu’il a été possible de distinguer les deux. Dominique Watin-Grandchamp fait remarquer que la fin de l’inscription du prêtre se resserre et se rapetisse, comme pour éviter celle de l’artisan, ce qui prouve qu’elle a été faite après.
Quitterie Cazes observe que ni l’artisan ni le prêtre ne maîtrisent l’écriture. Elle note également que l’artisan signe dans le sens de la sculpture alors que le consécrateur appose son nom une fois la pierre en place. Elle se dit encore frappée par les intentions iconographiques, malgré l’aspect très fruste de la sculpture. Marie Vallée-Roche approuve et pense qu’il faudra faire également un répertoire de ces motifs sculptés de façon très maladroite, mais qui ont du sens, même s’il s’agit le plus souvent de fragments.
Pierre Garrigou Grandchamp demande enfin quel est le devenir de ce monument : y a-t-il des chances qu’il bénéficie d’une protection réglementaire ? Marie Vallée-Roche avoue ne rien avoir entendu dans ce sens-là. Louis Peyrusse propose à notre consœur d’en parler à François Amigues, CAOA de la Région, car le monument le mérite et, en tant qu’objet mobilier, il peut être protégé.

Virginie Czerniak remercie Marie Vallée-Roche pour cet exposé qui nous a tous passionnés et donne la parole à Quitterie Cazes pour évoquer la mémoire de Patrick Perrin, grand archéologue et conservateur de Musée – qui nous avait fait l’amitié d’agir au sein du Comité scientifique des Mémoires –, décédé le 16 février dernier.

L’assemblée observe une minute de silence en mémoire de ce grand chercheur disparu.

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