Société Archéologique  du Midi de la France
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Normes de publication

separateur

à l’attention des membres de la S.A.M.F.


Rendu du manuscrit - Quelques conseils pour la rédaction - Évaluation de la taille de l’article - Abréviations bibliographiques - Rappel de quelques règles de typographie - Correction des épreuves

 

La Société Archéologique du Midi de la France publie un volume de Mémoires annuel composé de trois parties :

  • la première regroupe les communications présentées durant l’année et dont la publication sous forme d’articles a été acceptée par la Commission d’édition ;
  • la deuxième est constituée de notes brèves, regroupées en Varia, soumises à l’approbation de la Commission d’édition ;
  • la troisième est constituée par le Bulletin où se trouvent transcrits les débats qui ont suivi les communications et des informations diverses.  

La Commission d’édition des Mémoires est composée du Bureau et de membres de la Société chargés du suivi éditorial.
Elle s’appuie sur un comité de lecture et un comité scientifique auxquels sont soumis les articles proposés pour la publication.


La publication des Mémoires est autofinancée par la Société. Les fonds dont elle dispose permettent de publier un volume d’environ 300 pages. Le Bulletin occupant environ 50 pages, restent 250 pages réservées aux articles. Dans la mesure où 10 communications longues, en moyenne, sont présentées dans l’année académique, 25 pages maximum sont attribuées à chaque article (pages de 5500 signes et illustration, cf. infra).
Tout dépassement doit avoir été préalablement accepté par la Commission d’édition.

 

Rendu du manuscrit

L’article doit être rédigé sous le format .doc ou .docx (Word) ou .rtf, sans mise en forme autre que la mise en italique, en gras, en majuscules. Aucune illustration ne doit être insérée dans le texte de base du manuscrit. Les auteurs souhaitant proposer une pré-maquette joignent une seconde version de l’article avec la mise en page souhaitée (cette solution est néanmoins déconseillée, la mise en page proposée ne correspondant jamais à la mise en page finale).

L’article est remis sous la forme d’un fichier numérique accompagné d’un tirage papier, sur lequel est indiquée dans la marge, à la main et en bleu ou vert, la position souhaitée pour chacune des figures.

Les illustrations peuvent être remises sous la forme de fichiers numériques en haute définition, ou exceptionnellement de tirages photographiques sur papier, ou de diapositives. Il est demandé aux auteurs de veiller à la bonne qualité des documents fournis. Les documents sont libres de droits, ou bien les droits ont été acquittés, la Société ne les prenant pas en charge.

Un tirage imprimante, ou des photocopies des illustrations, accompagnent les originaux. Sur ces copies sont portés :
les numéros de figure,
le format souhaité (1/4, 1/2, 1 ou 2 pages),
des recadrages éventuels,
des compléments de légende éventuels (par exemple, lettres, noms de rue…
NB : seules les copies sont retournées lors de la correction des épreuves ; les originaux ne sont rendus aux auteurs qu’une fois le volume imprimé.

Joindre un résumé d’une dizaine de lignes. Rédigé en français, il sera traduit en espagnol et en anglais.

Vous devez donc remettre : un tirage papier de votre texte et un résumé, sa version numérique, une copie papier de toute l’illustration, les originaux de l’illustration.

 

Quelques conseils pour la rédaction

Les légendes des illustrations

Les légendes sont rédigées à la suite de l’article. Elles comprennent quatre parties : le n° de figure, une première partie de la légende en capitales (accentuées), une seconde partie en minuscules, le nom de l’auteur de l’illustration en italiques.
 Ex. Fig. 1. TOULOUSE, LA PLACE DU CAPITOLE EN 1920, vue depuis l’entrée de la rue Gambetta. Cliché A.M. Toulouse, Victor Dupont

Les niveaux de titre

Sauf nécessité impérative, les titres de paragraphe ne sont pas numérotés. Ne pas utiliser plus de quatre niveaux de titre.
En bonne logique, les mêmes niveaux de titre doivent se retrouver dans les différentes parties de l’article.

Le résumé

Une dizaine de lignes. 
Eviter de reprendre dans le résumé toutes les informations déjà contenues dans le titre. Les résumés, qui sont traduits en espagnol et en anglais, doivent permettre au lecteur étranger de ne pas faire de contresens.

La présentation de la bibliographie

Dans les notes, pour un ouvrage :
prénom suivi du nom de l’auteur en minuscules (ceci afin d’avoir les accents ; il sera mis en petites capitales par le maquettiste), titre de l’ouvrage (en italique) suivi de la ville, de l’éditeur et de la date, puis le nombre de pages ou la ou les pages précises.
 Ex. Marcel Reténagon, Histoire de Toulouse, Toulouse, Privat, 1982, 554 p.

Dans les notes, pour un article : 
prénom suivi du nom de l’auteur en minuscules, titre de l’article entre guillemets (français), puis dans suivi du titre de la revue en italiques), la tomaison, la date et la ou les pages.
NB. La date est mise entre parenthèses derrière le numéro de volume s’il s’agit d’une parution périodique avec correspondance entre les tomes et les années.
 Ex. Marcel Reténagon, « Le portail occidental de Saint-Étienne de Toulouse », dans Annales du Midi, t. XXVII (1915), p. 217-223.

Éviter autant que possible Id., ibid. et op. cit. sauf s’il s’agit de la référence immédiatement précédente ; préférer le titre abrégé :
 Ex. Marcel Reténagon, « Le portail occidental… », p. 220.

Dans les bibliographies placées en fin d’article, avec référence abrégée utilisée dans le corps du texte, le nom de l’auteur précède son prénom placé entre parenthèses.
 Ex. Reténagon 1915 = Reténagon (Marcel), « Le portail occidental de Saint-Étienne de Toulouse », dans Annales du Midi, t. XXVII (1915), p. 217-223.

 

Évaluation de la taille de l’article 

Pour évaluer la taille de l’article une fois imprimé, il faut compter 5500 signes par page imprimée (espaces et notes comprises), et ajouter la surface des illustrations, soit 1 page ou ¼ de page si elles ont un format vertical, deux pages ou ½ page si elles ont un format horizontal.

 

Abréviations bibliographiques

Les abréviations dont la liste est placée en tête de volume doivent être utilisées par les auteurs en respectant strictement leur mise en forme (majuscules ou minuscules, italiques, points, espaces) : 

A.C. Archives communales (suit le nom de la commune)
A.D. Archives départementales (suit le nom du département)
A.M. Archives municipales (suit le nom de la commune)
A.M.M. Archéologie du Midi Médiéval
A.N. Archives nationales (Paris)
B.M. Bibliothèque municipale (suit le nom de la commune)
B.N.F. Bibliothèque nationale de France
B.S.A.M.F. Bulletin de la Société Archéologique du Midi de la France
C.A. Congrès archéologique
M.A.S.I.B.L.T. Mémoires de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse
M.S.A.M.F. Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France

Des abréviations supplémentaires peuvent être introduites à la demande des auteurs. Il est néanmoins recommandé de recourir à la formule « désormais cité », lors de la première occurence : 
 Ex. : Jules Dupont, « Les sarcophages du Quercy », dans Bulletin de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne (désormais cité B.S.A.T.G.), t. LVII (1896), p. 65-72.
 Ex. Archives de la Couronne d’Aragon (désormais citées A.C.A.), registre 114, f° 18.

 

Rappel de quelques règles de typographie

Ponctuation simple et double

Les ponctuations simples ( , . ) sont suivies d’une espace, les ponctuations doubles ( : ; ? !) sont précédées et suivies d’une espace.

Citations et mots étrangers

Les citations sont placées entre guillemets, les mots étrangers sont mis en italique. Une citation en latin est donc mise en italique et entre guillemets, ce qui suppose bien sûr un appel de note.

Abréviations

XIXe ou 19e et non XIXe, XIXème, XIXe, 19e ou 19e, etc.
Mais : 1ère, 1er, 2e, 3e, etc.
N°, fig., etc. sont suivis d’une espace.
 Ex. Maison n° 3 rue du Taur (et non n°3 rue du Taur).
 Ex. Fig. 4 (et non Fig.4).

 

Correction des épreuves

Il est recommandé d’utiliser les signes de correction habituels de l’imprimerie. Le symbole porté dans le texte est repris en marge, accompagné de la correction demandée.

signes_correction.jpg

Les corrections sont portées sur les épreuves elles-mêmes et non sur une copie). Les modifications du texte originel (remplacement d’un mot, ajout, suppression...) doivent rester exceptionnelles et ne doivent pas, en tout état de cause, entraîner de modification de la mise en page. 


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